À peine le groupe parvenait à sortir de l'autre côté du mur,le scientifique réalisa qu'il se sentait pas en sécurité.
- restons groupés,que personnes ne s'écartent du chemin fit-il.
cela était sans compter,du tempérament impulsive et attiré par le risque,l'adolescent jouait avec son ami,ils prirent le partie de s'écarter du groupe,et d'y revenir.
ce jeu les amusé,mais un soir,alors que le campement fut installé,ce fut l'adolescent agée de 15 ans,qui revient,l'ainé à disparu.
- où est Ailais ? interrogea l'homme
- je l'ai perdu de vue,il y a pas plus de cinq minutes
- si cela trouve,il est perdu,c'est grand,cet endroit.
- je dois le retrouvé,même si je dois y laisser la vie,je ne laisserais pas mon fils seul ici !
l'homme se vêtis,et prend son arme,avant de s'élancé en courant.
le vent soufflé légèrement,un brouillard dense,froid,et opaque masquait toute visibilité,l'équipe du attendre,que le brouillard soit dissipé pour enfin partir à l'exploration.
à alors que le brouillard tardait à se dissiper,un hurlement effrayant surgit,un cris brutal,et glacial.
- Qu'es-que c'était ? fit l'enfant se réfugiant dans les bras de l'homme adulte.
- on dirait un cris d'agonie
- non,ce n'est pas un cris humain
- c'est quoi ? dans ce cas.
- je n'en sais strictement rien !
au même moment,une secousse réveilla l'équipe en sursaut,celle-ci se redressa,sortant de leurs tentes.
au loin,le volcan venait d'entré en éruption !,des coulés de laves chaudes coulaient au pentes du volcan,mais piégé par un glacier.
- je ne sais pas pourquoi,mais je n'aime pas le mélange du volcanisme à la glace.
l'homme adulte revenait en courant
- SAUVEZ-VOUS ! il entraina tout le monde à partir en courant.
l'équipe accepta de le suivre,quand soudain,une immense vague de boue jaillis en bas du volcan sous glacière,la boue se mit à détruire le campement,l'équipe compris qu'il fallait se mettre en hauteur,l'homme qui insista à à poursuivre la course jusqu'à une pente plus élevé.
la boue avait atteint la zone plate,détruisant tout,amenant même des objets d'un poids étonnant,comme s'il n'avait aucun poids.
- ce truc ! détruit notre matériel !
- vous avez des armes sur vous ?
- non,on l'a oublié au campement.
- ha ! c'est malin ! surtout,avec ces créatures qui n'attends qu'une chose,c'est nous manger.
l'homme offrit des armes,qu'il avait sur lui,et des balles fut répartis.
l'équipe pris la décision,d'utilisé les armes que si cela devenait nécessaire.
- je dois retrouvé mon fils,même s'il n'est plus là.
rejoignant la vallée au dessus,l'équipe découvre un paysage de toudra,mais étrangement,il y avait pas beaucoup d'arbres,mais une plaine herbeuse,l'homme de tête aperçu au loin,un animal magnifique qui se déplaçait en troupeau,pour brouter l'herbe.
- cette zone n'a jamais connu de changement climatique important.
- à l'inverse,fit le scientifique cueillant une fleur jaune,en affirmant
- cette terre,se réchauffent,elle a du en connaître des périodes de chaleur,et de froid,la plante portait dans les mains du scientifique,finis par fâner.
- cette fleur,est morte dans vos mains fit un des hommes.
- ATTENTION !  un cris imprévisible surgit,un homme fut attaqué par une meute d'étranges animaux
dépourvus de fourrures,leur peau était grisâtre à brûnartre,parfois blanc-gris,à bleu de cadavre.
ces animaux vivaient en meute de 7 à 30 individus,les dents acérés prête à mordre,dans leurs gueules avides.
- des chiens ! s'écria un homme,ce sont des chiens !
la horde encercla celui qui courrait,l'homme en question réalisa que ces chiens était atypique,cette zone est si froide,qu'il y a très peu de nourritures.
- ce ne sont pas des chiens ! on dirait des cadavres !
soudain,un coup de feu retentit,une des bêtes s'étala à terre en couinant de douleur,blessé,elle se redressa,émit un cris de fureur,avant de charger sur le tireur,qui eut vite fait,d'abattre l'animal,en visant le cerveau rendu visible par la destruction du corps.
la meute affolé s'éloigna et repartent en courant,émettant des cris déplaisants,et désagréables.
- hé bien,je savais bien qu'ils n'affronteraient pas les armes à feu.
- Qu'es-qui a bu bien se passé ici ?
en observant le cadavre,le scientifique eut un choc,en réalisant que la créature en agonie,ouvrir les yeux,et se mit à mordre sa main
- Aïe ! cette chose m'a mordue !
- c'est une chienne ! réalisa l'homme,il fit une vérification,en affirmant ceux-ci
- j'ai vu des gravures representent des chiens semblables,ils vivent par en extérieurs,ils s'enterraient,et ne vivent que sous nos pieds,ce sont des chiens-zombies.
le simple mot,fit comprendre au scientifique
- et si ces chiens étaient des reliques des populations qui vivaient ici,comme des "chiens de races" qui auraient contaminé par une maladie.
- vous voulez dire,comme un virus ?
- cela expliquerait logiquement,la présence du mur
l'homme de tête,approcha du cadavre,par méfiance,il sortis une hanche,et se mit à décapité la tête du cadavre
- au moins,on est sûr,que celui soit bien mort,cette fois-ci.